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Ricelys´ choice

Chapitre 5

Ici sera presente la famille. Et sdk skjfh skjfh skfjhs kfjsh kfshkfjh skfjskfjsh fksjfh ksjfh skfjshk fjs hkfjs fhksj fhskjfh skfjhs kfjsh fkjsh fksjfh skjfh sk fjh skfjshfksjfh ksjfh skjfh skfjsh fksjfhksj fh sk fj hskf jhskfjhsfkjsfhksjfhsk fh skfhskfhs kfjh sk fh jskfj hskfh skfjhs fkjhwifuhiu hreiufh siduf her uihf fieurhfie ufieufhi ef

Düsseldorf

Il n’a pas arrêté de pleuvoir.
L’eau ruisselle de partout. Les projecteurs produisent des milliers de reflets. Mes verres de lunettes sont devenus deux kaléidoscopes et brouillent la vue.

Nous pénétrons dans un immense hall, où des touristes attendent patiemment leur tour. Ici pas de bousculades. Beaucoup sont déjà en bermudas, pantalons courts et anoraks.
Il règne un silence, tout le monde dort debout. Les seuls bruits sont les tapis roulants et la chute des valises. Nous sommes apparemment le seul vol aussi matinal de prévu.
Encore un couple devant moi. Cela dure car il manque une information.
Quand vient mon tour, je souris à l’hôtesse, tend mes papiers et passeports.
Je paie Cash, car il ne restait plus assez de temps lors de la réservation pour payer car ma Visa était limitée.
Il me reste près de 7.000 euros, que j’ai caché dans mes chaussettes.
Je garde mon sac à dos car il y a mes un disque dur et mes livres les plus pesants.

Ouf, cela s’est bien passé. J’embrasse Sophie, et me dirige vers la douane.
Au moment de passer la sécurité, on nous demande d’enlever nos ceintures, montres et tout ce qui est métallique.
Je remplis le bac de plastic. Il déborde presque.
Je dépose mon sac.
Après être passé dans la machine, le garde le fait repasser.
Il regarde le contenu de plus près.
Je vois lentement s’approcher de l’endroit où je suis deux policiers. L’un regarde aussi l’écran de contrôle.
Que vais-je bien pouvoir faire avec toute cette électronique dans l’avion ?
Et sur un vol charter ?
Dans lequel tous les passagers partent en vacances pour se dorer la pilule ?
Finalement, après une minute très pénible, le garde reprend la lecture du passager suivant.
Je me dirige lentement avec mon sac de 15 kilos.
A cette heure-ci les magasins ne sont pas encore ouverts, et un café me ferait grand plaisir.
Je m’approche des vitres qui montent sur 10 mètres jusqu’au plafond.
J’entrevois l’avion.
Que ce sera bon quand je serai assis. Je me demande si la police fait des recherches sur moi ? Les huissiers ont-ils signalé à la justice ?
Je ne sais rien.
Je regarde subrepticement autour de moi.
Il n’y a pas de mouvement d’encerclement. Personne ne vient me demander pourquoi j’ai toute cette informatique dans ma valise ou dans mon sac.
Le temps s’égrène lentement.
J’ai soif et me dirige vers un distributeur de boisson. La chute du coca se répercute dans le hall.
5h30.
Si on veut partir à 6 heures, on devrait se diriger maintenant vers l’avion.
Comme s’il est avait lu dans mes pensées, l’hôtesse se dirige vers le comptoir et annonce que l’on va commencer l’embarquement.
J’attends jusqu’à la dernière seconde, je suis le dernier à me diriger vers la sortie. Bizarre, pour la première fois, je vois un agent de police auprès d’elle.
Au moment de passer mon ticket dans le valideur, elle me dit d’emblée : « Monsieur Funck, veuillez laisser votre sac à dos ici, nous le mettrons en soute pour des raisons de sécurité, car il est trop lourd, vous pourrez le reprendre à l’arrivée. ».
Je n’ai même pas eu le temps de protester.
Comment avait-elle su mon nom ?
Je m’attendais à voir débouler des agents pour m’arrêter.
Je me dirigeai vers le couloir. J’étais seul. Il faisait très froid.
Après le coude je vis enfin apparaître la porte de l’avion.
A droite se trouvait le pupitre de télécommande du pont.
Et à gauche une porte sur l’escalier qui menait au tarmac.
Personne. Je m’approchai. Je montrai mon ticket
Elle m’indiqua le couloir de droite.
Je ne me souviens plus de qui était assis à ma droite. Ni à la fenêtre.
Je me rappelle vaguement un couple d’allemands assez âgé.
Je ne leur ai pas adressé la parole de tout le voyage.
Jai regardé les films, je crois.
J’ai essayé de dormir.