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Ricelys´ choice

Chapitre 6

Ici sera presente la famille. Et sdk skjfh skjfh skfjhs kfjsh kfshkfjh skfjskfjsh fksjfh ksjfh skfjshk fjs hkfjs fhksj fhskjfh skfjhs kfjsh fkjsh fksjfh skjfh sk fjh skfjshfksjfh ksjfh skjfh skfjsh fksjfhksj fh sk fj hskf jhskfjhsfkjsfhksjfhsk fh skfhskfhs kfjh sk fh jskfj hskfh skfjhs fkjhwifuhiu hreiufh siduf her uihf fieurhfie ufieufhi ef

Punta Cana

Dès l’arrêt des moteurs, la chaleur s’est installée dans l’avion.
Tout le monde s’est levé, s’est basculé et précipité vers les bagages à main. Des jurons lorsque quelqu’un recevait un sac sur la tête. Cramponné aux sièges, nous étions prêt comme pour un cent mètres.
Les portes se sont ouvertes.
Une lueur éblouissante. Je me dirigeais lentement vers cette source, comme les phalènes qui s’y brulaient les ailes.
La chaleur m’assomma avant même de sortir. Je me souviens que je n’aimais pas la chaleur, la sueur. Que je ne restais qu’une demi-heure sous un parasol le premier jour de vacances. Après ma compagne et moi visitions la région.

Je descendais la passerelle. Mes yeux s’habituant très très lentement au soleil. Il était midi. Je suivais la foule vers l’aérogare. Une bachata s’entendait au loin. Les bâtiments étaient couverts d’immenses toit de feuilles de palmiers. Vivement arriver dans l’ombre.
Mon T-shirt me collait de partout. Malgré les immenses ventilateurs au plafond, le brassage d’air n’amenait que rarement un souffle d’air, chaud lui aussi.

PARLER DES GENS DE COULEURS.
Après une éternité la bande passante se mit en route. Des valises d’un autre vol repris sa lente promenade. Il fallut bien dix minutes avant que les premières valises jaillissent de la gueule noire et se mirent à basculer sur le tapis roulant.

Mon sac de voyages tomba dans les premiers. J’étais rassuré. Je le pris et le regardai. Apparemment il n’avait pas été ouvert. Je le déposai sur le chariot. Mon regard se reporta sur la procession des valises. Par-ci par-là un passager se penchait pour happer comme se peut sa valise. Elles étaient toutes énormes. Comment pouvait-on prendre 25 kilos de vêtements par personne quand un maillot et deux polos auraient suffis. Il est vrai que tous les soirs il fallait faire acte de présence aux différentes festivités des hôtels le soir après le repas gargantuesque. Gratuit. All inclusive. Les mots magiques, où l’on peut manger à ne plus faim, et plus encore.
Ah. Je vois apparaître ma valise. Facile à reconnaître. Il y a quelques années, à Venise au carnaval, j’avais créé un masque et pour le décorer, j’avais acheté une bombe de couleur cuivre. Avec le restant j’avais tracer des arabesques sur ma vieille valise.
Cuivrée sur fond vert sale. Elle trônait au milieu des valises fluo nouvelle tendance. Elle sortait du lot. Je me dirigeai vers un espace plus libre près du ruban. Je la pris des deux mains. Qu’est-ce qu’elle était lourde.

Punta Cana ne reçoit que des charters pour les hôtels 5 étoiles de la côte.
Les douaniers sont plus relax, mais accrochent tout de même des passagers pour les rançonner gentiment. Ils sont tous debout derrière deux rangées de cinq tables. Entre elles un passage de trois mètres. Les voyant tous occupés, je me dirigeai résolument au milieu, regardant droit devant moi.
Au bout je tournai à droite vers la sortie.
Je cherchai partout les mots « Decameron », »Juan Dolio ».
Des chauffeurs de taxis se précipitaient pour offrir leurs services. Ah. Là-bas, une hôtesse blonde de TUI.
Elle trouva mon nom, mais pas mon moyen de transport. En effet j’étais le seul qui quittait Punta Cana.
Après une demi-heure, un chauffeur apparut. J’allais voyager seul jusqu’à l’hôtel.
Un minibus japonais blanc nous attendait. Après m’être installé à l’arrière avec mes bagages le chauffeur a démarré. Il m’a invité à m’asseoir à l’avant.
Je savais qu’il y en avait pour plus de 3 heures pour deux cents kilomètres.
En anglais et quelques mots français prononcés à l’espagnol, nous avons conversés sur sa famille, sa « novia » qui était institutrice dans deux écoles différentes. Les cours se donnent le matin, l’après-midi et le soir. Les petits le matin avant les fortes chaleurs de la journée. Les enfants jusqu’à 12 ans souvent l’après-midi et les grands et adultes la nuit dans les mêmes locaux, ou à l’université.
Beaucoup d’adultes suivent des formations pour avoir plus de possibilités de travail. Ils ont tous un travail pendant six jours et en plus font des boulots à côté.
Le chauffeur était pressé, car il devrait encore ce soir retourner chez lui.
Higuey et sa cathédrale, dédiée à la Sainte vierge Marie : « Alta gracia ».
La Romana et bientôt San Pedro de Macoris.

Dans vingt minutes nous aurons atteint l’hôtel.
Je préparai 5 euros. Le salaire d’une journée.